Châtellenie de Monceaux-le-Comte

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Cote/Cotes extrêmes

49 B 1-49 B 129

Date

1647-1791

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Archives départementales de la Nièvre

Importance matérielle

1,00 ml

Mots clés matières

Cote/Cotes extrêmes

49 B 59-49 B 99

Cote/Cotes extrêmes

49 B 63-49 B 80

Cote/Cotes extrêmes

49 B 80

Morts naturelles, accidentelles et criminelles : dossier de procès-verbaux et rapports (1655-1788), deux décharges [1767], extrait d'un baptême à Bonny-sur-Loire (Loiret) en 1707 (1767).

Cote/Cotes extrêmes

49 B 80

Date

1655-1788

Caractéristiques physiques

Liasse papier.

Présentation du contenu

Contient en particulier :

Le 17 janvier 1655, Pierre Lauré s'est noyé dans la rivière de Chitry-les-Mines, quand un des bœufs a coupé le convoi du chariot. Jean Collas son maître annonce au lieutenant le 4 février, que le corps vient d'être repêché. La mère (Philippe Borne) et l'oncle (Barthelemy Morin) sollicitent la main levée et l'inhumation catholique, cela leur est accordé.

En 1696, meunier au moulin de Mont, Claude Lurcy voulait dégager la glace des aubes de la roue du moulin. Il a grimpé dessus avant de tomber, et se noyer. Ses assistants ont repêché le corps un peu plus loin.

Dans la nuit du 16 au 17 novembre 1705, Philbert Millin, notaire domicilié à Héry, revenait de Vézelay et voulut traverser la rivière d'Yonne à cheval. Le cheval aura été bousculé ou apeuré par les bois de flottage qui circulent jour et nuit sur les eaux, Philbert est mort noyé ou assommé vers Monceaux-le-Comte, le rapport d'autopsie n'est pas joint.

En mars 1713, Jean François de Roland seigneur de Cuzy (commune de Flez-Cuzy) est retrouvé face contre terre sur un chemin de Cuzy. Il souffrait du "mal caduc" (épilepsie), qui le faisait souvent tomber.

En 1710, Jean Fabvre était scieur de long, originaire de La Marche au pays d'Auvergne. Il voulait se baigner sous les îles Delaproye, au croc Saint-Jacques. Puisqu'il était connu pour être un bon chrétien, il sera enterré dans l'église Saint-Georges de Monceaux-le-Comte.

En 1726, Robineau curé de Dompierre-sur-Héry alerte la justice, un corps a été apporté à son église et la dame de Chanteloup et Jacques Perreau son oncle le poussent à enterrer l'inconnu. On finit par savoir qu'il avait pour nom Claude Delin fils et qu'il était paroissien de Dompierre, nouvellement intégré à la milice de la paroisse par tirage.

En 1728 à Saizy, un cochon a "dévoré" en partie dans son berceau le nourrisson de Marthe Drouïn et Sébastien Guenot. Le curé atteste du baptême de l'enfant et du mariage des parents.

En 1731, le cadavre de Jean Pautigny tailleur d'habits de Challement, est remonté d'un puits de La Coudraye (commune de Lys), devant chez Taupin sur le chemin menant à la chapelle de Monceaux-le-Comte. Il est mort d'une rupture "des vessaux du serveau"(peut-être d'anévrisme), d'où sa chute.

En 1757, le curé de Saint-Didier, Claude Pannetrat se noie en sa paroisse vers le pont et la maison dite "des Tantyr". Considérant la grande chaleur qui expose le corps, la main-levée autorise qu'il soit inhumé le jour même. On en profite pour sceller les titres à la cure et au presbytère et ce qui doit l'être.

En 1768, ce qui pourrait être assimilé à un contentieux au civil est un dossier constitué de pièces annexes, jointes au procès-verbal de levée du coprs de Jean Cleinchaud. Son extrait de baptême trouvé sur lui et joint aux autres papiers, le dit natif de Bonny-sur-Loire (Loiret).